Rubis

Le rouge est la couleur de l’amour. Il irradie de la chaleur, ainsi qu’une forte vitalité. Le rouge est également la couleur du Rubis, le roi des pierres précieuses. Dans le monde fascinant des gemmes, le Rubis en est le souverain incontesté.

Le Rubis a toujours été le symbole d’amour et de passion, ce qui rend cette gemme aussi désirable aujourd’hui qu’elle l’a été depuis des siècles. Ce désir de posséder ce « rouge feu » exclusif en fait l’une des pierres les plus précieuses sur le marché. Le rouge du Rubis, chaud voire ardent, est incomparable. Deux éléments magiques sont associés au symbolisme de cette couleur : le feu et le sang, ce qui sous-entend la chaleur et la vie pour les hommes. Le rouge Rubis n’est donc pas n’importe quelle couleur, c’est une couleur pure, chaude, passionnée, puissante. Cette gemme à nulle autre pareille exprime parfaitement des sentiments très vifs. Au lieu de symboliser une affection calme et contrôlée, une bague sertie d’un précieux Rubis apporte le témoignage de cet amour passionné, débridé, qu’une personne peut ressentir envers une autre.

De tous temps, le Rubis a été la pierre la plus précieuse au monde. Même le Diamant a été considéré comme ordinaire comparé à la valeur et à la beauté suprême de cette gemme d’un rouge éclatant. Dénommé d’après le mot latin « ruber » (rouge) pour sa nuance, le Rubis est la quintessence de la plus vive des couleurs : la gemme du désir, de la passion, du courage, de l’émotion… Il possède tout ce qu’on attend d’une pierre précieuse : une couleur magnifique, une dureté excellente, un brillant incomparable. De plus, c’est une gemme extrêmement rare, surtout dans sa qualité la plus fine.

Le Rubis appartient à la famille minérale du corindon, qui est incolore dans sa forme pure et est allochromatique, sa coloration étant due à des traces d’impuretés qui ne font pas partie de sa formule chimique de base, ou à des inclusions piégées dans le réseau cristallin du minéral. Il en résulte un spectre de couleurs complet. La belle gemme rouge et son cousin d’un bleu royal ont donc la même composition chimique, l’oxyde d’aluminium. Le rouge du Rubis est provoqué par la présence de chrome, tandis que le bleu du Saphir est dû à du fer ou du titane. Les Rubis ainsi que les Saphirs contiennent également des traces infimes d’autres éléments, qui dépendent de leur gisement d’origine. Ainsi, ce sont des traces de fer qui modifient ce rouge pur du Rubis en produisant des nuances rosées, violacées, orangées voire brunâtres.

Seul le corindon rouge est autorisé à recevoir l’appellation de Rubis, toutes les autres couleurs étant classées comme saphirs. La relation étroite entre le Rubis et le Saphir n’est connue que depuis le début du 19e siècle. Jusqu’à cette époque, on croyait que les spinelles rouges étaient aussi des Rubis. C’est d’ailleurs pourquoi le « Rubis noir » et le « Rubis de Timor », deux joyaux de la Couronne britannique, étaient ainsi nommés bien qu’ils ne soient pas du tout des Rubis, mais des spinelles.

Le Rubis présente toutes les gradations de transparence, depuis une clarté totale jusqu’à opaque. Sa transparence est affectée par une grande variété de cristaux minéraux, lesquels, à l’issue d’un examen minutieux, indiquent souvent au gemmologue une relation manifeste au pays d’origine de la pierre.

Le Rubis d’une belle couleur et transparence est rare. D’une façon assez paradoxale, c’est en fait le chrome, son élément colorant, qui est responsable de sa rareté. Il y a des millions d’années, quand ces gemmes ont été créées au profond de la croûte terrestre, ce fut le chrome qui donna au Rubis sa merveilleuse couleur. Mais il fut en même temps le facteur de multiples fissures et craquelures au sein des cristaux. Il n’y eut donc que très peu de Rubis qui bénéficièrent de bonnes conditions – une parfaite combinaison d’oxyde d’aluminium, de température et de pression correctes, et une très faible teneur en silicium – pour croître sans dommage jusqu’à des tailles considérables et cristalliser de façon à former des gemmes parfaites. C’est la raison pour laquelle les Rubis d’une taille supérieure à 3 carats sont très rares. Il n’est donc pas étonnant que les Rubis ayant très peu d’inclusions, de belles couleurs et de belles tailles, atteignent des prix extrêmement élevés, surpassant même ceux des diamants de même catégorie.

Certains Rubis présentent une étonnante brillance soyeuse, justement dénommée « soie ». Ce phénomène est provoqué par de très fines aiguilles de rutile. Il arrive de temps en temps que ces cristaux de rutile créent un effet lumineux captivant connu des experts sous le nom d’astérisme. Quand de tels Rubis sont taillés en cabochon, il en résulte une étoile à six branches qui paraît glisser par magie à la surface de la pierre lorsqu’on la déplace. Les Rubis étoilés sont d’une précieuse rareté. Leur valeur dépend de la beauté et de l’attrait de leur couleur et, dans une moindre mesure, de leur transparence. Cependant les Rubis étoilés les plus fins doivent toujours exposer des rayons pleinement formés, et l’étoile elle-même doit être située en plein centre. La couleur de ces Rubis étoilés varie d’un rouge rosé pâle à un incarnat profond, en passant par le pourpre. En règle générale, plus le cristal est sombre, moins l’étoile est visible, et vice-versa. En fait, il est très rare qu’une gemme présente à la fois une couleur et une étoile d’égale beauté.

Concernant la taille des Rubis, il faut souvent transiger avec les proportions de taille idéales, car le Rubis brut coûte très cher, et de ce fait la priorité est de conserver le maximum de poids à la pierre une fois travaillée. Par conséquent les Rubis sont souvent taillés de façon asymétrique, en général avec des proportions symétriques de la couronne et des facettes d’angles de pavillon disproportionnées, ce qui n’amoindrit pas nécessairement la brillance ni l’attrait final de la gemme. Les Rubis les plus gros sont habituellement taillés en ovale ou en coussin selon la forme de la pierre brute, bien que des tailles plus fantaisistes – en poire, en cœur ou en émeraude – soient également possibles.

Des Rubis de tailles plus petites sont façonnés en de nombreuses formes appropriées telles que le rond, l’ovale, le carré, la marquise, le triangle, la baguette, le cœur ou la taille émeraude. Les pierres plus opaques, chatoyantes ou astérisées sont taillées en cabochon afin de valoriser leur couleur, l’effet œil-de-chat (très rare) ou la très recherchée étoile à six branches (ou encore plus rare, à douze branches).

La taille d’un Rubis n’est pas aussi importante que les autres facteurs quand il s’agit d’établir son prix ; elle est toutefois extrêmement importante pour obtenir la meilleure couleur. Si le Rubis taillé à facettes n’est pas taillé dans le sens correct du cristal, il peut produire, au lieu de son beau rouge Rubis, une couleur juste ordinaire qui va drastiquement réduire son prix. C’est un vrai défi d’obtenir une bonne taille, avec la couleur la plus belle et le minimum de pertes, sans compromettre le poids de cette gemme onéreuse.

La taille est donc essentielle : seule une taille parfaite va faire ressortir toute la beauté de cette pierre précieuse d’une façon convenable pour le « roi des gemmes ». Toutefois, un Rubis vraiment parfait est aussi rare qu’un amour parfait. Et l’un comme l’autre n’ont pas de prix.

Histoire et légendes du Rubis

Pendant longtemps, l’Inde a été considérée comme le pays d’origine classique du Rubis. Dans les œuvres majeures de la littérature indienne, un riche fonds de connaissances sur les pierres précieuses a été transmis sur une période de plus de deux mille ans. Le terme « corindon » que l’on utilise aujourd’hui est dérivé du sanscrit « kuruvinda ». Le mot sanscrit pour le Rubis est « ratnaraj », qui signifie quelque chose comme « roi des pierres précieuses ». Et c’était en effet un accueil royal qui lui était réservé. Quand un Rubis d’une beauté exceptionnelle était découvert, l’empereur envoyait de hauts dignitaires chercher la pierre précieuse et une cérémonie d’accueil royal officielle était ordonnée. Les Indiens croyaient que celui qui offrait des Rubis à Krishna était assuré d’accéder à une future réincarnation en tant qu’empereur. Dans la tradition hindoue, le Rubis est l’une des pierres du Navagraha (les pierres qui représentent les neuf planètes ayant une influence cosmiques sur tout ce qui vit sur Terre) : il symbolise le Soleil (Ravi) et est lié à notre âme.

Dans la tradition biblique on trouve également de nombreuses références au vénéré Rubis, davantage qu’à toute autre gemme. Le Livre de Job déclare que « le prix de la sagesse dépasse celui du Rubis ». La Bible mentionne également que seules les femmes vertueuses sont « plus précieuses que le Rubis ».

Les Étrusques et les Grecs furent les premiers Européens à découvrir les Rubis entre 600 et 400 av. J.-C. C’est à cette époque qu’a commencé l’histoire de l’engouement pour cette pierre fascinante en Europe, et c’est du latin « ruber » (rouge) que le mot « Rubis » prend ses origines.

Au début du 11e siècle, le sage perse al-Biruni s’est fait l’écho de la sagesse populaire quand il écrivait que le Rubis occupait « le premier rang pour sa couleur et sa beauté » entre toutes les gemmes. Neuf siècles plus tard, l’auteur britannique Max Bauer écrivait dans Pierres Précieuses, son œuvre maîtresse de 1894 : « Un Rubis clair, transparent, sans faute et d’une couleur rouge uniforme est actuellement la pierre précieuse de la valeur la plus élevée que l’on connaisse ». Soit, mais la valeur d’un fin Rubis comparée à d’autres gemmes de prix n’était pas aussi extrême au temps de Bauer qu’elle l’a été auparavant. Aux alentours de 1550, l’orfèvre italien Benvenuto Cellini rapportait qu’un Rubis d’un carat de la qualité la plus fine coûtait huit fois plus qu’un diamant d’un carat de qualité comparable. À l’époque de Bauer, le même Rubis n’était que deux fois plus cher qu’un diamant équivalent. Néanmoins, un ratio de 2 contre 1 entre les Rubis et les diamants est impressionnant. Ce statut conféré au Rubis, à l’époque, de pierre la plus précieuse aide certainement à comprendre pourquoi l’Angleterre a pris les mesures les plus drastiques pour envahir et annexer la haute Birmanie en 1885, lorsqu’elle a appris qu’une compagnie française avait commencé d’extraire cette gemme du fameux gisement de Rubis de Mogok – la source de Rubis la plus célèbre et la plus importante encore aujourd’hui. De toutes les époques, le Rubis a fait partie des possessions les plus prisées des familles régnantes et a été utilisé comme joyau pour les couronnes. De nos jours encore, des Rubis ornent les insignes de maintes familles royales.

Le Rubis, une de pierres précieuses les plus anciennes, trempe dans le mythe et le symbolisme. Il a été nanti de pouvoirs nobles et magiques par les anciens Hindous, Indiens et Chinois, et plus tard les Chrétiens, parmi d’autres cultures et croyances. Digne ambassadeur du désir, de la dévotion et de la passion, le Rubis est supposé être une gemme de prophétie et un antidote au poison, qui s’assombrirait devant un danger imminent. On croyait que frotter un Rubis sur la peau redonnait jeunesse et vitalité. Le possesseur d’un précieux Rubis se voyait accorder l’invulnérabilité, et était assuré de vivre en paix et en harmonie parmi ses adversaires. On croyait aussi qu’il garantissait à vie une bonne santé physique et mentale. Le Rubis a également représenté l’intégrité, le bonheur, la santé, le courage, l’amour romantique, la générosité, l’inspiration, et était associé au soleil.

Dans la tradition moderne, le Rubis est la pierre porte-bonheur des natifs du mois de juillet. Il célèbre également les 15e et 40e anniversaires de mariage. Il est enfin associé au signe du Capricorne.

Sources du Rubis

Le Myanmar (anciennement Birmanie) est la source la plus célèbre et la plus importante de Rubis parmi les plus fins au monde. Les mines datent de l’Âge du Bronze, ainsi que l’atteste la mise au jour d’antiques outils de mineurs dans la région de Mogok. Les mines de cette région fournissent des Rubis d’un beau rouge pur ou comportant de légères nuances rosées. Quantité de Rubis sont extraits des mines de Mong Hsu, au nord-est du Myanmar, dont la plupart sont d’une qualité très fine, souvent d’une taille dépassant un carat. On croyait à l’origine que ces Rubis conviendraient à peine à une utilisation en joaillerie, vu qu’un Rubis non traité de Mong Hsu présente en fait deux couleurs : un cœur pourpre voire noir, et une périphérie d’un rouge vif. C’est seulement lorsqu’on a découvert que ce cœur sombre pouvait virer au rouge profond au moyen d’un traitement thermique que les Rubis de Mong Hsu ont trouvé leur voie sur le marché de la joaillerie. Aujourd’hui, les mines de Mong Hsu figurent toujours parmi les principales exploitations de Rubis. Elles fournissent surtout des Rubis traités à la chaleur dans des tailles comprises entre 0,5 et 3 carats. Par ailleurs, beaucoup de Rubis du Myanmar irradient une fluorescence rouge sous un éclairage ultraviolet, laquelle intensifie la couleur du Rubis à la lumière du jour.

En 1992, un nouveau gisement prometteur a été découvert au Vietnam voisin, près de la frontière chinoise. En sont extraits des Rubis éblouissants qui présentent généralement une légère nuance violacée, mais certains sont indiscernables des plus belles pierres des mines du Myanmar. En fait, ces deux gisements doivent faire partie de la même formation géologique.

Les Rubis de Thaïlande – un autre fournisseur traditionnel – sont souvent d’un rouge plus sombre, qui tend vers le bordeaux, bien que l’on y trouve également des gemmes d’un rouge très vif et de haute qualité. Cette « couleur siamoise » – un rouge élégant, doux et profond – vient en second en termes de beauté après le rouge birman, et est surtout populaire aux Etats-Unis.

Les Rubis du Sri Lanka sont principalement d’un rouge clair et présentent une nuance rouge rosé de framboise mûre, bien que la plupart aient des tons pastel et révèlent des nuances roses ou violettes.

D’autres gisements de Rubis sont situés dans la vallée de Hunza au nord du Pakistan, au Cachemire, au Tadjikistan, au Laos, au Népal et en Afghanistan. L’Inde aussi extrait des Rubis. Des gisements fournissant des cristaux assez gros ont été découverts dans les États de Mysore et d’Orissa. Ces Rubis contiennent de nombreuses inclusions, néanmoins ils se prêtent éminemment à des tailles en perle ou en cabochon.

Il y a eu également d’importantes découvertes de Rubis à Madagascar, des spécimens très rouges et transparents étant extraits de la région de Fianarantsoa. Peu après leur découverte dans les années 60, les Rubis du Kenya et de Tanzanie ont surpris les experts par leur belle et vive couleur, qui varie d’un rouge clair à sombre. Mais, d’une manière générale, dans les mines africaines les Rubis purs et transparents, de belles tailles et couleurs, sont extrêmement rares.

Valeur et traitements du Rubis

Le Rubis est la gemme la plus précieuse de la famille des corindons, voire l’une des plus précieuses au monde. La valeur d’un Rubis est essentiellement basée sur sa couleur, sa taille (en carats) et sa clarté. Les Rubis étoilés, quand à eux, sont évalués d’après leur couleur générale, leur transparence et la position, la forme et l’éclat de l’étoile. Une étoile vive, forte et bien centrée sur un fond d’un rouge clair et vibrant, constitue la quintessence du Rubis étoilé.

Les Rubis présentant une saturation rouge maximale, sans nuances brunes, et qui ne sont ni trop sombres ni trop clairs, sont ceux les plus prisés. Les Rubis de ce type, provenant habituellement du Myanmar et tendant vers des nuances rosées ou légèrement violacées, atteignent les prix les plus élevés sur le marché. Par ailleurs, les Rubis du Myanmar montrant un zonage de couleur irrégulier voient leur valeur réduite, même si ce zonage n’est pas visible du coté de la table de la pierre. Des inclusions, par contre, n’amoindrissent pas la qualité d’un Rubis, sauf si elles diminuent la transparence de la pierre ou sont situées pile au centre de sa table. Au contraire : les inclusions d’un Rubis peuvent être vues comme ses « empreintes digitales », une expression de son individualité et, en même temps, une preuve de son authenticité et de son origine naturelle.

Un critère des plus importants dans l’évaluation de la valeur d’un Rubis est sa taille. De gros Rubis au-dessus de 5 carats d’une belle couleur sont extrêmement rares, et par conséquent les plus précieux. Même les pierres entre 0,5 et 1 carat dans une gamme de rouges supérieure sont relativement rares. Par contre, les Rubis plus petits, en dessous de 0,5 carat, sont nombreux en comparaison, et selon leur couleur, leur clarté et la qualité de leur taille, affichent des prix modérés.

Plus de 90% des Rubis disponibles actuellement sur le marché sont traités pour rehausser leurs qualités. Le traitement le plus courant des Rubis est le traitement thermique afin de rehausser leur couleur et leur transparence, ce qui est vu comme une continuation du processus naturel qui se déroule dans la croûte terrestre durant la formation du Rubis. La pratique du traitement thermique des gemmes est vieille de plusieurs siècles, bien qu’il se soit développé à l’aide de techniques modernes et sophistiquées. Selon le résultat que l’on souhaite obtenir, on va contrôler la température, le temps de chauffe et de refroidissement, et les conditions atmosphériques. Des Rubis taillés et polis sont chauffés entre 800 et 1800°C dans une atmosphère oxydante, et parfois refroidis rapidement afin d’éliminer les nuances indésirables de violet, de bleu ou de brun ainsi que la « soie » naturelle du rutile. Un Rubis qui ne montre aucun signe de traitement thermique est de nos jours très rare.

Il existe d’autres traitements appliqués au Rubis, mais la plupart sont considérés comme douteux voire inacceptables, à cause d’une combinaison de facteurs comprenant la limitation de la pénétration en surface, l’introduction d’agents colorants ou de remplissage ou l’instabilité. Parmi ceux-ci, citons le remplissage au verre : on comble les fractures à la surface du Rubis avec ce qu’on appelle communément du verre au plomb, ce qui améliore considérablement la transparence de la pierre, rendant ainsi un Rubis, à l’origine impropre à un usage commercial, apte à composer d’onéreux bijoux. On peut également rehausser la couleur de Rubis pâles en y ajoutant du béryllium. De tels traitements sont superficiels et une fois la pierre repolie et sa vraie nature apparente, la déception sera grande. Il faut donc être très prudent face à un achat provenant de sources douteuses ou de vendeurs peu connus. Seul le traitement thermique de Rubis est stable et permanent ; il accroît la valeur potentielle de la gemme et est totalement accepté dans le commerce des pierres précieuses.